Voilà c’est fini. Six mois de stage dans cette belle entreprise, avec des gens beaux et très pipous. Ils vont tous me manquer. Je leur dois beaucoup. Ils m’ont fait avancer et grandir professionnellement. Ils m’ont aussi mise à la course à pied (parce que jamais de la vie, à aucun moment, je n’aurais eu l’idée de m’inscrire à un 10km de moi-même). Et c’est également à cause d’eux que je suis aujourd’hui complètement hystérique quand j’entends Call Me Maybe. Alors comme le veut la tradition, je vais moi aussi faire mon petit discours d’adieu. Et puisque je ne suis pas vraiment à l’aise avec ça, je vais écrire ici ce que je vais leur dire (comme ça j’aurai juste à imprimer et à lire, easy). Et puis je suis bien plus drôle à l’écrit qu’à l’oral de toute façon.

Il s’est passé beaucoup de choses en six mois chez Sportlabgroup. DÉJÀ, déjà, j’ai perdu mon prénom. C’est un fait assez important pour être souligné. Je suis arrivée dans l’agence et je n’ai plus eu de prénom, tout simplement. Tout ça à cause de mon boss (t’es beau Stijn) qui n’arrivait juste pas à m’appeler par mon prénom parce que pour lui j’avais toujours été La Youte (ça faisait à peu près un an qu’il voyait passer mes conneries de tweets sur sa TL à longueur de journée). Et puis surtout, il ne se souvenait jamais de mon prénom, en fait. Donc ça a commencé par lui, puis mon maître de stage, et enfin toute l’agence. Y compris les patrons. (Je suis quand même fière que Loïc connaisse mon prénom, pas La Youte, le vrai. Car Loïc ne mémorise pas les prénoms à la base). Tout ça pour en arriver aujourd’hui à Youti, ou pire, Youyou…

Ensuite bon, j’ai fait des courses, ça vous l’avez lu et . D’ailleurs j’ai failli ne jamais m’y mettre. Mais Flo et Nico (bisous mon Nico) m’ont motivée, à grand renfort de « alleeeeeez ». Ça n’a pas été évident d’ailleurs. Au début j’avais l’excuse parfaite pour ne pas faire les Sportlabjog : je suis une fille, et les filles ont besoin de beaucoup plus de temps et de matos que les mecs pour se préparer. Donc gérer la logistique de la douche et du maquillage au bureau était impossible pour moi. Et puis je me suis résignée, j’ai couru avec les collègues et j’ai perdu un ongle.

Chez Sportlab, j’ai aussi découvert que bosser chez les Digitaux ne se limitait pas à bosser sur un ordi. Car durant mon stage, j’ai également pu : conduire un 20m3, faire de la mise en kit dans la cour de l’immeuble avec les voisins pas contents, gonfler des ballons à l’hélium, finir des soirées pot de départ à la Favéla, regarder les JO en direct sur l’ordi de la collègue en vacances et écouter Call Me Maybe à peu près 72 fois en me balançant sur ma chaise et en tournant sur moi-même.

Donc pour tout ce que j’ai vécu ici, tout ce que j’ai appris, la vie d’agence et l’importance de l’ADN de la boîte, merci.
Merci Bossy, t’es le meilleur des boss, t’es beau, et je ne t’en veux de m’avoir traitée de tu sais quoi. Par contre fais attention quand tu fais des câlins, la loi contre le harcèlement sexuel est revenue (LOL). (« Toi, ta gueule », je sais.).
Cathou et Flo, vous êtes trop pipous tous les deux, le meilleur binôme du monde ! Même si vous écrivez des posts qui servent à rien. Merci pour votre aide et vos conseils.
Nico,  « tout va bien se passer ».
Antoine et Jeoffrey, merci pour votre patience, je sais que ce ne fut pas facile mais vous avez réussi à me supporter. Bravo.
Cédric, t’es mon maître de stage officiel alors même si finalement on n’a pas beaucoup travaillé ensemble, on est lié par les liens de la convention. Merci pour ton accueil et surtout, merci pour tes bons gros scuds dans les dents.

Et enfin merci à tous les autres, les Factory, SponsoriseMe, Mo et tes blagues de ouf, et tout le monde !

Et puis surtout, n’oubliez pas :

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