La vie cette saloperie

EH OUAIS ÇA FAISAIT LONGTEMPS HEIN ?
Ben y a une fin à tout mes cocos c’est comme ça. Assise devant mon replay de The Voice je reprends enfin mon clavier pour vous dire que non, rien n’a changé.

Alors si quand même, y a quelques trucs qui ont changé. Déjà j’ai 25 ans. Avant j’avais que 24 ans. Avant j’étais jeune, maintenant je suis vieille.
Aussi avant y avait pas Génération Goldman. Ça, vous n’imaginez pas comme ça me flingue. Matt Pokora et Tal à la radio : j’me flingue. Baptiste Machin et l’autre, j’me flingue. Tous les jours j’me flingue.
Ce genre de trucs qui font que la vie avant c’est toujours mieux.

Mais pour en revenir à ce qui ne change pas, JE VOUS LE DONNE EN MILLE, nous allons parler des mecs. Les putains keu-més putain. Ces petits malins de la life là.
Parce que voyez-vous avant j’attirais ceux qui sont en couple. Les mecs qui ont des meufs et qui les aiment et tout. Et je me disais « ouais c’est le hasard, c’est juste une petite ‘coïncidence' » avec les doigts pour faire les guillemets. Et tu crois que genre au bout d’un moment, genre en 2013 par exemple, ça aurait évolué? Que maybe j’allais commencer à tomber sur des mecs célibataires? Ben non ma foi, trop easy sinon eh.

Non, là là, à l’heure où je vous parle, la vie elle est toujours aussi incroyable. Tu peux être sûr que peu importe ce qu’il m’arrive, y aura toujours un paramètre comique. Comme si j’étais pas assez bien pour mériter des trucs banals. Comme si vraiment y avait que moi sur Terre pour qu’un mec vienne me demander mon numéro dans la rue et m’annonce trois heures après devant un café qu’il a une meuf.

Non parce que ce qu’on oublie trop vite en plus, c’est que le jour où j’aurai enfin un mec je vais me caguer qu’il me fasse le même coup. Eh ouais, je vais faire comment moi pour pas soupçonner mon mec de m’aimer dans les bras d’une autre hein ?
Ma vie est foutue putain.
Non vraiment, je demande rien à personne moi. Je voudrais juste arrêter de tomber sur les mecs les plus improbables du monde. Et même les célibataires, j’aimerais bien qu’ils soient pas cheloux.

Voilà. Pardon à vous les hommes dont je parle. Je vous kiffe mais ça peut plus durer.

PS : sachez que je lutte activement pour l’emploi du pluriel « banaux », et que ça m’a fendu le coeur d’écrire « banals ». Idem pour « festivaux ». Merci.

photo : mrhayata

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